Levens

le village de Levens est situé à 22 Km au nord de Nice, à une altitude moyenne de 600m. Chef-lieu de canton montagnard (2700 habitants), son centre est d’origine médiévale.

En 1621, la population de Levens profite de la mort d’Annibal de Grimaldi pour secouer le joug seigneurial et détruire le château. A son emplacement, on enfonce une pierre, le célèbre « boutaod » (Boutan).

Levens est le village natal de la famille Masséna et de François Malausséna, premier Maire de Nice en 1860 après son rattachement à la France.

A Levens, on ne peut imaginer une fête sans la participation de « Lou Brandi Levensan », un groupe de jeunes créé en 1970 par Jean MAIFFREDI, pour animer les « festins » (fêtes) du village. 15 couples de danseurs en costume local, accompagnés par 10 musiciens. Fifres et tambours, grosse caisse, cascaveliera ou grelots, petadou ou tambour à friction.

A Noël

-  Avant la Messe de Minuit, cortège vers l’église avec fifres et tambours.
-  A la Messe de Minuit, offrande de l’agneau de Noël avec la musique de 1’ »offerte ».
-  Après la Messe, vin chaud offert, à l’assistance sur le parvis de l’église, C’est le « Cachafuec », accompagné de la musique fifre/tambour.
-  En Décembre (veillée de Noël) et en Janvier, depuis quelques années, Pastoral de Noël représentée par « Lou Brandi Levensan » (une vingtaine d’acteurs) sur des textes de Jeannine Maif£redi et avec les décors de Jean Pierre Augier, sculpteur à St Antoine de Siga.

A la St Antonin, 2 Septembre

La fête patronale met le village en émoi. Le Samedi, veille de fête, fifres et tambours parcourent toutes les rues du village et de ses quartiers, donnant l’aubade devant chaque maison. Le matin de la St Antonin, réveil en musique des habitants.

A la Messe, a lieu la cérémonie de l’offrande du coq, par l’Abbat-Mage portant une hallebarde enrubannée ; au bout de celle-ci est enfoncée une pomme piquetée de pièces de monnaie, qui, avec le coq, seront offertes à l’officiant, au son de l’ »offerte » (offerta dau gal), air traditionnel joué par le groupe fifre/tambour.

Ce jour-là, chaque année, une farandole, le « brandi » parcourt les rues de la commune et gagne la place de la Liberté où chacun met le pied sur une pierre, le « boutaoù », en souvenir de l’oppression détruite (saut du Boutaù).

Répertoire du fifre

On entend à Levens un certain nombre d’airs d’emprunt ou de création qui, au fil des années, est devenu le répertoire familier aux musiciens du village : la Poulaiera, la Calau de Villafranca, Ai an boume qu’es pitchi (c’est un homme qui est petit), Viva Levens, Divers brandis

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